Il y a un lien direct entre une anthropomorphisation croissante de la technique et un mépris, voire une haine du vivant.
Ce n’est sans doute pas un hasard d’ailleurs que ce soit à l’époque où l’on n’ait jamais détruit le vivant de façon aussi méthodique et déterminée, quitte à mettre en danger les conditions de survie de l’humanité - que l’on éprouve le besoin de fabriquer des chiens artificiels, ou autres créatures sorties des laboratoires de Boston Robotics. Il y a donc pour nous un lien très direct entre une anthropomorphisation croissante de la technique et un mépris, voire une haine du vivant - peut -etre parce que la vie reste encore un mystère entier pour les scientifiques.

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